samedi 15 janvier 2011

Billy the Kid a tout volé aux negros

C'est d'abord l'histoire d'un café qui ne sert plus de vin, qui change soit disant de gérant, qui annule sa programmation et qui laisse ma femme le bec dans l'eau. Et puis c'est aussi l'histoire de son anniversaire, du concert qu'elle veut nous offrir pour l'occasion et d'un grand rassemblement de lettres de l'alphabet.

Ce n'était pas la première fois que je la voyais voler avec son compagnon aux orbites non pas creuses mais secondaires, puisqu'on a appris que Kidwithnoeyes parce qu'on ne voit bien qu'avec le coeur. Mais c'était mieux parce que c'était chez eux dans une rue propice aux réunions, dans une décoration sans queue ni tête où Elvis côtoie des casseroles Staub sans broncher. C'était mieux parce que D. qui normalement écrit ou joue ailleurs et veut nous abandonner pour NYC a tapé des mains et fait du chachacha. Et puis c'était mieux parce que quand il donnait le la, on faisait blablabla et  parce qu'on a tapé dans nos mains, aussi parce qu'E. nous a fait rêver avec son corps rouge sang et ses hanches souples à tel point qu'on ne rêvait plus que de serpents et de pommes.

Tout ça pour dire d'abord merci (pour l'accueil, le don de temps et autres soi, pour le vin, pour l'espoir) et puis aussi "bon vent".



PS: et dire qu'Emilie Arfeuil fait de belles photos est un euphémisme
PPS: ceci est mon 100e post!

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